Étude de cas conceptuelle — entreprise fictive, démarche réelle
Atelier Martel · Outil interne & agent IA
Un agent qui prépare les devis, l’équipe qui valide.
L’outil interne d’une entreprise de rénovation fictive : les demandes entrantes, les devis, les clients et un agent IA qui prépare les brouillons de devis. Une étude de cas conceptuelle, avec un mini-projet à explorer.
Atelier Martel n’existe pas : l’entreprise, ses chiffres et ses clients sont imaginés pour l’étude. La démarche, elle, est celle que nous suivons sur un projet réel.
- Outil interne
- Agent IA
- Validation humaine
Fiche de l’étude
- Entreprise
- Atelier Martel (fictive)
- Secteur
- Rénovation intérieure
- Nature du projet
- Étude de cas conceptuelle
Le problème
Des demandes qui s’accumulent, des devis ressaisis le soir.
Les demandes arrivent par e-mail, par formulaire et par téléphone. Le gérant rédige les devis le soir, après les chantiers, et certaines demandes attendent plusieurs jours avant une réponse.
L’enjeu : préparer le travail sans retirer la décision. L’agent rassemble les informations et propose un brouillon ; l’équipe garde la main sur tout ce qui engage l’entreprise.
Hypothèses de travailEntreprise fictive, chiffres imaginés pour l’étude
- 3canaux d’arrivée
- E-mail, formulaire du site, téléphone.
- ≈ 12demandes par semaine
- Dont une partie incomplète au premier message.
- Le soirpour rédiger les devis
- Après les chantiers, en ressaisissant chaque demande.
La démarche
L’outil d’abord, l’agent ensuite.
Un premier périmètre permet d’avancer, de vérifier ce qui fonctionne et de décider de la suite.
Étape 1
Cadrer
Observer comment les demandes arrivent et ce qu’il faut savoir pour chiffrer. Écrire les règles : le seuil de validation, les prestations hors grille, ce que l’agent ne fera jamais.
À l’issue de l’étapeUne carte du parcours et des règles écrites, relues par le gérant.
Étape 2
Prototyper l’outil
Construire d’abord l’outil interne : tableau de bord des demandes, fiche de demande, brouillon de devis. L’équipe le prend en main avant qu’un agent n’intervienne.
À l’issue de l’étapeUn outil cliquable, essayé sur des demandes anonymisées.
Étape 3
Concevoir l’agent
Définir ses outils, ses garde-fous et le moment où il passe la main. Évaluer ses brouillons sur un lot de demandes passées avant toute mise en service.
À l’issue de l’étapeUn agent évalué, avec une validation humaine en place.
Comment fonctionne l’agent
Sept étapes, de la demande au devis envoyé.
L’agent prépare, l’équipe décide. Le parcours se lit pas à pas, de la réception à l’envoi, et chaque étape laisse une trace.
- Réception
Un e-mail, le formulaire du site ou une note d’appel.
- Extraction
Client, travaux, surface, adresse, délai souhaité.
- Outils
Consultés en lecture seule.
- CRM
- Tarifs
- Planning
- Brouillon
Devis et réponse, sources citées.
- Garde-fous
Seuil, manques, hors grille : l’agent s’arrête.
- Validation humaine
L’équipe relit, ajuste et décide.
- Envoi
Depuis la messagerie de l’entreprise, journal à jour.
Schéma du parcours d’une demande chez Atelier Martel, de la réception à l’envoi.
Comprendre la demande
L’agent lit le message tel qu’il arrive et en extrait ce qui compte pour un devis. S’il manque la surface ou l’adresse, il le note au lieu de le supposer.
Préparer le devis
Il retrouve le client dans le CRM, applique la grille tarifaire en vigueur et regarde le planning pour proposer un délai réaliste. Chaque ligne du brouillon cite sa source.
S’arrêter au bon moment
Au-delà du seuil fixé par le gérant, pour une prestation hors grille ou une information manquante, l’agent s’arrête et explique pourquoi. La décision revient à l’équipe.
Garde-fous et traçabilité
Prévoir les moments où l’agent s’arrête.
Les règles sont écrites avec le gérant pendant le cadrage, puis vérifiées sur des cas réels avant la mise en service.
Un seuil fixé par le gérant
Au-delà d’un montant qu’il choisit, aucun devis ne part sans sa validation explicite.
Pas de supposition
Une information manquante devient une question au client, jamais une valeur inventée.
Des sources citées
Chaque ligne du brouillon renvoie à la grille tarifaire ou à l’historique du client.
Des droits limités
L’agent consulte le CRM, la grille et le planning en lecture. Il prépare des brouillons, il ne modifie rien d’autre.
Un journal horodaté
Documents lus, outils consultés, décisions prises : tout est consigné, pour savoir qui a fait quoi, et pourquoi.
La main reprise à tout moment
L’équipe peut reprendre un dossier, corriger un brouillon ou couper l’agent sans perdre l’historique.
Journal des actions · demande D-1040
Extrait fictif- 08:05réceptionFormulaire de Julie Bertrand : salle de bains de 6 m², deux photos jointes.
- 08:05extractionDouche extra-plate à la place de la baignoire, faïence et sol, avant Noël.
- 08:06outilCRM : aucune fiche, nouveau contact créé.
- 08:06outilPhotos : baignoire encastrée, faïence à mi-hauteur, sol carrelé.
- 08:07outilGrille tarifaire : devis DEV-2026-063, onze lignes.
- 08:08outilPlanning : équipe salle de bains libre la semaine du 16 novembre.
- 08:09garde-fouMontant au-delà du seuil et nouveau client : validation requise.
- 08:09équipeDevis et réponse transmis à Claire Morel pour relecture.
Vue d’ensemble technique
Une architecture simple, branchée sur l’existant.
L’agent ne remplace aucun outil : il s’appuie sur ceux de l’entreprise, à travers des connecteurs aux droits limités.
Entrées
- Messagerie de l’entreprise
- Formulaire du site
- Notes d’appel saisies par l’équipe
Outil interne
- Tableau de bord des demandes
- Relecture et validation des devis
- Base des demandes et journal
Agent
- Orchestration des étapes
- API de modèle de langage
- Garde-fous et seuils
Outils existants
- CRM
- Grille tarifaire
- Planning des équipes
- Envoi par la messagerie
Une architecture envisagée pour l’étude, pas un système livré. Sur un projet réel, elle s’adapte aux outils en place, au volume de demandes et aux contraintes de l’entreprise.
Les technologies se choisissent selon le besoin : par exemple React et Next.js pour l’interface, des intégrations API vers les outils existants et une API de modèle de langage, avec Docker et AWS selon les projets.
Ce qui serait mesuré
Des objectifs à fixer ensemble, pas des résultats.
Atelier Martel étant fictive, aucun résultat n’est annoncé ici. Voici ce que nous proposerions de suivre, avant et après la mise en service.
- Objectif
Le délai de première réponse
Entre l’arrivée de la demande et l’envoi d’une réponse ou d’un devis.
- Objectif
Les ressaisies
Le nombre d’informations recopiées à la main d’un outil à l’autre pour chaque demande.
- Objectif
La qualité des brouillons
La part de brouillons validés sans modification importante, relevée par l’équipe.
- Objectif
La facilité d’utilisation
Le temps de relecture d’un devis et les retours de l’équipe après quelques semaines.
Le critère de réussite se définit ensemble : temps de traitement, nombre de ressaisies, qualité des réponses ou facilité d’utilisation. Les résultats se mesurent sur le projet.
Le mini-projet
Parcourez l’outil d’Atelier Martel.
Le tableau de bord, les demandes, l’agent qui prépare un devis et la validation par l’équipe : tout se manipule dans votre navigateur.
Aperçu reconstitué du tableau de bord : quatre demandes fictives, deux nouvelles, une à valider et une avec un brouillon prêt.
Aperçu reconstitué d’un brouillon de devis fictif de 7 200 euros hors taxes pour une salle de bains : quatre groupes de lignes issus de la grille tarifaire, deux règles de validation déclenchées et un envoi bloqué jusqu’à la validation.
Projet fictif conçu par Elyvade : l’entreprise, ses contenus et ses données sont imaginés pour la démonstration. Rien de ce que vous saisissez n’est envoyé. Les aperçus ci-dessus sont reconstitués en code, ce ne sont pas des captures.
Ce que l’étude illustre
Un agent utile prépare le travail et sait s’arrêter.
La valeur ne vient pas d’une automatisation totale, mais d’un brouillon fiable, traçable, et d’une décision qui reste humaine.
Étude de cas conceptuelle — entreprise fictive, démarche réelle.
Parler de votre cas d’usage